Pensionnat Kageshiro


 
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 Un bar, une table, deux chaises, deux verres, deux personnes. [PV Nikaido Kou]

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Revy R. Jones

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MessageSujet: Un bar, une table, deux chaises, deux verres, deux personnes. [PV Nikaido Kou]   Mer 2 Jan - 18:47

Tu étais là, dehors en plein milieu de ce large trottoir, clope en bouche, les mains dans ton manteau. Immobile, observant le ciel nuit éclairé par les lumières de la ville en effervescence. Il faisait froid, rien de plus normal puisque nous sommes en hiver, la température venait encore de baisser et la fumée de ta cigarette se mélange à celle créée par ta respiration. Un flocon blanc vint s'écraser dans ton oeil t'obligeant à le fermer et à baiser la tête pour reprendre ta marche, sous la neige. Les flocons n'agressaient maintenant plus ton oeil mais finissaient leur course sur ton bonnet ou dans tes cheveux et les plus audacieux menaçaient d'éteindre ta cigarette à moitié consumé.

En tournant la tête tu pouvais toute sorte de gens. Il y avait des familles, des couples, des groupes d'amis ou de collègue, des salariés sortant du boulot. Plein de sortes qui étaient dehors pour diverse raison et certain devait probablement avoir les même que toi. Errer dehors pour finir par atterrir dans un bar. Un bar qu'ils ne connaissent pas ou dans lequel ils sont des clients habitués comme toi.

Marchant dans ces immenses rues, fréquenté par des centaines de personnes dans une même minutes, une même seconde , tu en empruntais de plus petites qui t'amenaient dans les quartiers chauds. Ceux que l'on considère comme pas fréquentable mais dans lesquels la majorité de ces gens vont trainer le soir à l'abri du regard d'un quelconque connaissance de la vie quotidienne, une espèce de double vie...
Toi tu ne t'en cachais pas, toute personne qui te connais sait qui tu vas trainer dans ce genre d'endroit peut importe que ça soit le journée ou la nuit, et à ceux te le demanderont tu leurs répondras que oui, tu y vas souvent et que tu te fiches bien de ce qu'ils en pensent. Qu'ils te voient mal t'importes peu, tu as l'habitude, ça ne te déranges pas, c'est peut être même tout le contraire et puis... C'est pas ça qui te montrera sur qui tu peux réellement compter... Tu le sais... Un jour ces sois disant amis te diront que bien qu'ils n’apprécient pas, ils t'aiment comme tu es. Et le lendemain lorsqu'ils se retrouve sous la menace d'un flingue sous la tempe, ça te poignarde dans le dos... L'homme est comme ça, pour sa survie il serait prêt à vendre les êtres dont il est proche et qu'il a côtoyé pendant plusieurs années. Mais toi ce soir tu allais retrouver des personnes qui ne te vendront jamais même si ce n'est pas le cas de tous dans ce bar, tu sais que le patron ne le fera pas et que la plupart des vieux habitués non plus... Comme à Roanapur...

Tu entres. L'ambiance n'a pas changé depuis que tu es partie, joyeuse avec pas mal de tension dû à l'alcool, un différent ou tout simplement le courant qui ne passe pas entre certain, ce qui en fait rire d'autres comme le boss ou toi, mais presque tout le monde oublie le temps d'un instant pour te saluer avec une joie ou fausse joie non dissimulé et tu en fais de même. Te dirigeant vers le comptoir pour prendre ta place habituelle, tu remarques qu'un homme que tu connais bien y est assis.

- Oi Hage bouges! C'est ma place!
- Allez sois sympa juste pour cette fois.
- Ie dégages!
- Ah ah! Il a profité de ton congé pour squatter là.
- Chuuuut! Jiji! Fallait pas lui dire!
- Hage...
- Ok, ok, j'ai compris Miss Beretta.
- M'appelles pas comme ça en publique imagine si y a des flics qui passent, disais tu en te débarrassant de ton bonnet et de ta veste.
- Alors arrête de m'appeler Hage, et puis ils t'auraient de toutes façons arrêtés tu pourrais au moins les cacher..., dit-il en soupirant.
- Aye, aye Cho... Et t'inquiète, jamais ils ne me prendront mes sabres de pirate!
- Oh oh mais regardez moi ça Miss Revy en jupe! Et si tu passais la nuit avec moi, hein?, te disait-il avec arrogance.
- La ferme, dis tu à cette à qui tu ne prêtais presque pas d'importance en lui faisant un doigt d'honneur...
- Grrr elle sort les griffes, j'adore ça!
- Hey! Avant de vouloir te faire Revy, essayer de te trouver une meuf pour en finir avec ton statut de puceau!, lui rétorqua t-il de façon complètement détaché.
- Tsss...
- Yo Masaru!
- Alors ces vacances?
- Nice.
- Tiens., dit il en te présentant un verre d'alcool.
- Oh?!
- C'est la maison qui offre.
- Arigato Jiji.
- Alors dit nous tout.

C'est tout sourire que le vieux patron du bar fut prêt à écouter ton congé en famille. Tu lui racontas dans presque le moindre détail. Tu lui racontas même l'histoire du kimono.

►Flash Back◄


- Merci pour ces magnifique cadeau Revy, dit celle qui n'est autre que ta mère après t'avoir embrassé le front.
- Hum... C'est rien..., répondit en détournant le regard.
- Nous aussi on a des cadeaux pour toi!
- Celui-ci est de la part grand-père moi et Masayuki, dit ton oncle sourire au coin.
- Quoi? Vous êtiez trop radin pour m'en faire un chacun?
- Ouvres au lieu de parler!

Dans ce beau paquet rouge, se trouvait une magnifique boite noire, de grande qualité. Et à l'intérieur, un briquet, une boite pour y ranger tes cigarettes et deux cendrier. L'un à emmener partout et l'autre à garder dans l'un de tes nombreux chez toi, au pensionnat. Le tout en argent avec tes initiales gravées dessus. Tu les regardas, sourire au coin.

-Pas mal.
- On savait pas trop quoi t'offrir et puis..., dit Masayuki assez embarrassé mais tu l'interrompis pour leur dire...
- Arigato, et sans plus tarder tu mis tes clopes dans la boite argent avant dans mettre une entre tes lèvres et de l'allumer avec ton nouveau briquet.

Les trois hommes furent content mais comment d'habitude t'as grand-mère ne manqua pas de se taire.

- Tsss les hommes! Comme si vous n'aviez pas fait assez comme ça en n'en faisant un garçon manqué!
- Oba-san..., dit elle gênée.
-Urusai vielle peau.
- Toi! Le fait d'être loin de nous ne t'as donc rien fait!

A ces mots tu soupiras, toutes les deux saviez très bien que ce qu'elle disait était faux mais c'était votre façon à vous de vous parler. Toutes ces paroles acides que vous vous balanciez tous était juste là pour vous éviter de dire l'une des phrases la plus difficile au monde... Je t'aime... Même si vous le pensiez très fort. Vous le savez tous mais c'est plus fort que vous...

Pour re détendre l'atmosphère, ton père et ta mère te tendirent un autre cadeau magnifiquement emballé.

- Tiens celui-ci est de nous, dit ton père souriant et légèrement gêné lui aussi.

Tu l'ouvris et y découvrit encore une boite dans laquelle se trouvait un bel harmonica.

- Comme tu avais perdu le précédent pendant une livraison, on sait dit que ce serait bien de t'en offrir un autre. Et regarde on a nous aussi fait graver tes initiales dessus!
- On espère qu'il te plaira.

Tu l'observa longuement, le temps que ta clope soit complètement consommée, tu écrasa le reste dans ton nouveau cendrier et t'apprêta à jouer avant de e faire une nouvelle fois engueuler par ta chère grand-mère...

- Ingrate! C'est comme ça que...!

Mais avant qu'elle ne termine sa phrase tu jouas. Tu ne sais pas combien de temps dura cette imrpo mais tu avais aimé et les autres aussi. Vint le tour de Balalaïka qui arriva en retard et fit une entré classe comme à son habitude accompagné de son sergent, Boris.

- Waouh!, cria t-elle en applaudissant.
- Yo Aneeki! Boris!
- Bonsoir Revy.
- Alors vous êtes aussi venu.
- Ah... On joue les Pères Noël...
- Oh qu'est ce que Santa m'a apporté.
- Attrapes!

Dans le paquet un nouvel holster, avec une boite remplit de cartouche pour tes Berettas. Tu sifflas. Regardas le tout avec des yeux pétillant mais ce n'était pas fini...

- Boris.
- Oui!

Boris amena des grosses caisses dans le grand salon. Dedans il y avait bien évidemment des armes avec tu l'espérais les cartouches qui allaient avec.

- De la part de Dutch, Benny, Rock et Eda.
- Même cette blondasse!
- Tes armes te manquaient hein?
- Et comment! J'ai hâte de les essayer!
- Good girl.

Puis vint le cadeau de ta grand-mère...

- Ora, voici le mien. Ca c'est un cadeau pas comme ces trois là et l'ex-URSS!
- Bara..., dit ton grand-père qui ne la connaissait que top bien.
- Ah! Ah!

Tu l'ouvris lui aussi et y découvris une vêtement, étonnée tu le pris pour voir un peu mien ce que c'était, sans succès...

- Qu'est ce que c'est que ce truc?!
- Ce n'est pas un truc! C'est un kimono pour les fêtes! Toutes femmes qui se respecte en a un. Moi même j'en porte un en ce moment., dit elle fièrement en se tournant légèrement pour bien le montrer.
- Tout le monde n'est pas un cas comme toi...
- Un peu de respect pour ta grand-mère!
- Pfff.
- Revy!
- Urusai...
- Tu vas me faire le plaisir de le porter!
- Quoi?! Tu te fous d'moi?!
- C'est très sérieux! Portes le.
- C'est hors de question!
- Revy!
- No!
- Revy. Mets le ça nous ferez tous plaisir.
- C'est une blague... Vous vous foutez tous de moi n'est ce pas...
- S'il te plait.
- ...Tsss... Donnez moi ça!

Tu allas l'enfiler tranquillement mais fini par appeler à l'aide, à ta manière car un Kimono est impossible à mettre toute seule surtout quand on pas l'habitude... Et après une longue attente tu te montras. Ta grand-mère était quasiment au bord des larmes en te voyant habillé ainsi.
On te siffla, te bombarda de compliment et tout ça ce termina par une photo.

- Nani?! Non! Je interdis de faire ça!
- Revy!
- Je...
- Allez, ce n'est qu'un mauvais moment à passer.
- Rhaaaaaaaaaaaa!!!!!
- Tout le monde est prêt?
- Ouais!
- 10...9...
- Sergent qu'est ce que vous fichez?
- Je...
- Aucune photo ne sera prise sans vous?
- Aye. Photo dans 10 secondes.
- Tout le monde dit "Cheeese"
- Cheeeeeeeeeeeeeeeeeese!
- Cheese...

Le flash suivit du bruit de l'appareil, puis ils foncèrent pour admirer la photo. Sauf toi que l'on dû tirer.

►End◄


- Oh j'aurais bien aimé voir ça, ah ah!
- On pourra avoir une photo nous aussi?
- Plutôt mourir!
- Ah ah t'as du bien t'amuser pour que tu nous reviennes aussi énergique.
- La ferme...

Les discussions reprirent ensuite leur cours normal, sans oublier de te taquiner de temps en temps avec l'histoire du kimono. Il y eu un moment plus calme, sans doute un ou des nouveaux qui venaient d'entrer dans le bar. Il fut ou furent accueilli comme le bar avait l'habitude de le faire. Certain avec des paroles sincèrement amicales et d'autres avec des paroles plus acides, et à ce ou ces nouveau tu n'y fis pas attention.

~~~~~~~~~~~~
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Kou Nikaido
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MessageSujet: Re: Un bar, une table, deux chaises, deux verres, deux personnes. [PV Nikaido Kou]   Ven 4 Jan - 23:51


« Une Rencontre Explosive »
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Une nuit froide, et agité en cette fin de période de fête. Normal, après tout c'était à cette période de l'année où la plupart des familles se rassemblait afin de fêter ce qu'il appelle "Noël" ensemble... Pour ma part Noël, n'était rien d'autre qu'une stupide fête de communauté à laquelle je n'accordais plus vraiment d'importance individuelle et surtout à laquelle je pouvais dépensé mon argent pour quelque chose de bien. C'était donc un jour ennuyeux, long et inutile, voilà ce que j'aurais ressentit en ce jour qui semblait si banal aux yeux de tous, s’il l'avait réellement était... Pourtant, cette journée me semblait bien ou même très bien commencer. Le jeune hybride que j'étais comme à sa nouvelle fonction, je revenais d'une mission de livraison de colis pour le pensionnat. C'est que j'étais à présent en mesure de travailler et de me faire un peu de thune pour combler mes fin de mois sans avoir besoins de faire usage de l'argent familial. J'étais donc là marchant dans les rues peu fréquenté de ce quartier de Tokyo et pour cause, ici les fêtes sont comme je vous l'ai dis plutôt, très importante pour chacun d'entre enfin à notre façon. Ainsi comme je l'expliquais plutôt, errant sans aucun raison dans les rues, j'observais tout ces gens mains dans la mains, ou bien encore ces couples affreux s'embrassant sans aucune retenue... C'était plutôt vexant pour les personnes qui comme moi avaient toujours eu un peu de mal avec les femmes, et surtout agaçant quand on savait que j'étais pratiquement le seul élève sans petite amie et c'était vraiment pathétique quand on y pense. Mais bon après tout, on ne change pas une si bonne équipe qui gagne me direz-vous ? Et puis comme si c'était pas suffisant, cette nouvelle prof de combat, elle ne faisait du tout partie de ses personnes avec lesquelles je pouvais facilement bien m'entendre pourtant il fallait que je me la coltine toute la journée... Car ouais, maintenant j'étais un peu plus comme un stagiaire que comme un simple élève, encore un avantage qu'offrait le fait d'être passé en 6ème Année. C'est donc toujours avançant calmement dans le quartier qu'une merveilleuse idée vint me traverser l'esprit histoire d'encore une fois venir me sortir de cet ennui.

"Et si je me rendais au Bar, passer le bonjour à Jiji ? C'est que cela faisait un bail que je ne les avais pas vu lui et les autres et pour sur, ça faisait deux jours tout entier que je n'avais pas mis les pieds dans le Bar donc c'était plutôt une assez bonne idée d'y aller."

N'ayant plus qu'une seule idée en tête, j'avançais tranquillement sans me soucier de ces flocons de neiges qui semblait ne pas vouloir s'arrêter de tomber et d'essayer de brouiller ma vue humaine. C'était appréciable de constaté qu'à présent, j'étais en mesure de pouvoir toucher ces splendides petits flocons de neige qui emplissaient le ciel noir et sombre d'hiver. Toujours sans pour autant me soucier des personnes qui m'entouraient, j'entendais certains cris de folies, des cris de jeunes filles comme de jeune femmes... Comme quoi une fois qu'on était célèbre, la célébrité avait du mal à nous laisser reprendre normalement le cours des choses comme on l'avait laissé. Soudain, une ombre ou plutôt un trio d'ombres vint se placer devant moi. Tout d'abord je me demandais simplement si ces trois imbéciles savaient à qui ils avaient à faire et surtout si ils tenaient encore tous les trois à leur vie. Dans le pensionnat tout comme dans l'ensemble du quartier, je suis réputé pour avoir une mauvaise sociabilité avec les gens et surtout d'être le second élève s'approchant le plus du niveau d'un Surveillant après Xanxus-Senpai alors je m'arrêtais alors deux secondes, fixant leurs ombres avant de ne commencer à serrer les poings. Quel odeur répugnante, il dégageait ceux-là... Il était sûrement de jeunes ivrognes en vue de leur relation avec cette bouteille qu'exposait leur pote.

Kou : Vous comptez sérieusement me suivre longtemps les gars ?

Gars n°1: Tu es Kou Nikaido, le nouveau chanteur du club Musique de Kageshiro... Je me trompe ?

Kou : Ahh... Vous aussi êtes au courant ?

Avant même que l'autre que puisse entamer sa phrase, un de ces amis sans doute consumer par l'emprise que l'alcool avait prendre sur lui se jeta délibérément sur une jeune femme qui passait par là par pur hasard. C'est alors que d'un geste héroïque et plutôt rapidement exécuté, je m'élançais à une vitesse non visible à l’œil nu afin lui porter un coup de genou des plus violents mais à la fois des plus discret avant de gentiment le déposer sur le bas côté. Le troisième compère déconcerté par mes agissements vis à vis de son ami s'apprêtait à se jeter sur moi quand le premier gars sans aucun doute le chef du groupe, l'arrêta net d'un simple geste de la main. Tout d'un coup c'était comme si l'ensemble de ma mémoire venait de s’enclencher comme si un partie de ma mémoire semblait se souvenir de ce gosse. D'un regard quelque peu interrogatif, je venais sans m'en rendre compte que je lui avais demandé qui il était.

Gars n°1: Je suis désolé, ou sont passé les manières que vous m'avez inculqué ce jour-là...

Kou : Hum... De quoi tu parles petit ? Ahh... Tu es..

Gars n°1: Hai Sempai ! Je suis Aratake Gōuki de l'Académie Seisen, votre plus grand fan Sempai.


Ah je me souvenais maintenant, ce gosse c'était le jeune délinquant que j'avais remis dans le droit chemin le jour où Erza-Sama m'avait puni à Seisen. Quand je pense qu'en même pas l'espace de 2 ans, il est devenu aussi grand et que je ne l'ai même pas reconnu... Comme quoi le temps passe très vite. Ce sale gosse était très fan de moi, c'était plaisant de voir tout ce qu'il savait de sur moi jusqu'au titre qu'il avait trouvé pour ma nouvelle musique "Nanairo No Compass", ça me rappelait moi et Erza-Sensei. En sa compagnie, je ne voyais pas vraiment le temps passé et même que sans m'en rendre compte, je suis finalement arrivé enfin nous sommes arrivé au Bar. Sans perdre une minute de plus dehors, nous entrions dans ce bar Familier.

Kou : Hoy Jiji !

Jiji : Hoy Kou-San ! T'étais passé où ?


Reno : Ossu Onna Oni-San


Masaru : Yo Kou


Kou : En Mission comme d'hab...


Reno : Hum... je vois. Et quel genre de mission était-ce ? Une mission de survie face au Femmes ?


Kou : Ta gueule Reno... Et Essaye plutôt de te trouver quelqu'un...


Miho: Kou-Chan...


Kou : Qu'est-ce qui se passe Miho-Chan ?


Miho: Kou-Chan... Ta place à côté du comptoir.. Et bien ce type là-bas l'a prise... J'ai essayé de l'en empê....


Aratake: Sempai du calme... Ce n'est qu'une place... N'est-ce pas là qu'une simple place ?



Sans même répondre au jeune Gōuki, je m'avançais droit vers le comptoir ne faisant même guère attention aux stupides pari que se livrait Masaru & Reno, ma seule pensée était dirigé vers ce mec que j'allais tabassé comme quoi rien ne valait une bonne vieille bagarre dans un bar. Je me tenais devant ma place observant ce jeune mécréant qui avait osé prendre ma place...


Hige-Ossan: On peut savoir ce que tu veux, Sale gosse ?


Kou : Tu ferai mieux de bouger de ma place Hige..


Hige-Ossan: C'est moi que tu traites de moustachu ? Aniki t'en entendu ça ? Il veut se battre le sale Gosse.


Jiji : Hoy dit leur quelque chose... Hige va se faire massacrer. Kou-San c'est l'élève d'Erza Scarlet et Xanxus. C'est aussi le petit protégé de la Varia...



Sans même chercher à éviter les problèmes, Hige-San me balança une bouteille de saké encore à moitié pleine.

Kou : Tu refuses donc de bouger de ma très chère place Hige... Très bien, je t'aurais prévenu.



Non seulement, il refusait donc d'obtempérer et ainsi de me rendre que j'ai eu du mal à acquérir en ce bar mais en plus de cela, il venait de gâcher une de précieuse bouteille de saké que Jiji lui avais gentiment offert. C'en était trop, les cheveux alors encore trempés je choppais mon adversaire par le col avant de le fracassé littéralement contre le sol. Je le relevais alors pas le col avant de ne sans trop tarder lui enfoncé mon genou dans la figure,voyant qu'il l'encaissait sans trop de mal je lui lançais mon poing dans la figure, l'encastrant ainsi dans le mur.

Hige-Ossan: Bizarrement, je sens que je vais pouvoir me lâcher un peu.


Kou : Et bien, ne crois pas que je me bats par envie... Je n'ai aucune envie de briser le bar de Jiji ou même de te briser quelques choses... Les gens comme toi devraient quelque fois cesser de courir sans raison après des combats inutiles et perdu d'avance.


Hige-Ossan: Oh mais si, il y'a une raison Koupidon no Baka...
Le truc c'est que je suis toujours très excité à l'idée d'affronter quelqu'un de fort. Pas toi ?


Kou : Pas quand on sait qu'il s'agit de personne aussi faible que toi...


Hige-Ossan: Jte fais le topo Sale Gosse... Peu importe qui j'affronte, tant qu'il est fort ça peut me pousser à débuter un combat face à lui. Ce n'est pas assez pour toi ?



C'est sérieusement à cet instant précis que je me suis rendu compte que discuter ne servirait à rien avec ce type que j'avais visiblement mal jugé dés le départ. A présent, je venais de me rendre compte que j'allais devoir le mettre hors d'état de nuire.

Hige-Ossan: En parlant de ça, je viens de me rendre compte que j'ai une dette envers toi... N'est-ce pas ?


Kou : Je pense plutôt que c'est envers cette bêtise qui t'a poussé à prendre ma place que tu entretiens une dette...


Hige-Ossan: En fait c'est pas vraiment ce qui m’intéresse de savoir envers qui j'ai une dette, Sale gosse...


Reno : Même si il te tues, tant que tu sera en mesure de te relever ou même tant que ne lui rendra pas sa place, je ne bougerais pas le moindre doigt pour venir t'aider...



Hige s'approcha alors très rapidement de moi préparant son poing, dés lors qu'il fut à ma portée, il lança un coup de poing très puissant pourtant sous l'effet de la colère, il n'était pas très lucide et ses coups très facile à contrer. C'est donc d'un simple geste du revers de la main que je déviais son coup de poing choquant par la même occasion les nombreux spectateurs du bar...

Hige-Ossan: "Il a stoppé mon coup d'un seul mouvement de la main ?!"


Kou : "Son coup était assez puissant certes pas assez puissant pour m'atteindre mais suffisamment pour supposer qu'il n'est pas quelqu'un à trop prendre à légère."



Je me reculais soudain très rapidement afin de prendre appui sur le mur usant de celui afin d'utiliser ma vitesse vampire. C'était comme si l'appui que je venais de prendre sur le mur venait d'instantanément relâcher une sorte de jet de pression dont je pouvais usé à ma guise afin de m’élancer de manière si rapide sur mon adversaire. Une espèce de déplacement extrêmement rapide, limite dépassant tout ceux à quoi j’avais bien pu songé ou même imaginé jusqu’à présent. c'était limite un déplacement qui me permettait de me téléporter devant mon adversaire, il n’avait pas déceler mon mouvement à ce moment-là, pourtant je sais et cela uniquement grâce à l'entrainement que Xanxus m'a fourni, que pendant un moment de l'utilisation de cette technique face à mon adversaire, je deviens totalement complètement invisible pour la rétine de celui-ci. J'en profitais alors armé mon bras et me stopper brusquement devant lui et convertir l'ensemble de cette vitesse en force de frappe pour mon bras.

Kou : "Ca c'est de Xanxus-Sempai et de Erza-Sensei. Mélange du Cours du 16 Juillet et 20 Mars.Le corps est lui même une arme... " Renzokuken Ougi : Yatsuatari !



De mon coup d'avant bras venait de surgir un puissant faisceau de lumière projetant mon jeune adversaire roulé boulé jusqu'à s'encastrer dans le mur d'en face sans pouvoir même s'arrêter. C'était un coup puissant alliant, la vitesse et la force de l'utilisateur qui normalement se devait de le terrasser pourtant il s'en releva certes pas tout de suite néanmoins il s'en releva. Était-ce son engouement pour les combats qu'il menait face à des adversaires plus puissant que lui qui lui permettait de se relever ? Car si c'était le cas, cet engouement le différenciait énormément d'un combattant militaire ordinaire... Masaru-San semblait déçu d'avoir parié sur ce jeune attardé qui ne savait pas du tout quand est-ce qu'il fallait l'a fermer pourtant il n'était pas si faible que ça. Il était la en face de moi décidé à en découdre, prenant une position de combat aussi violente que la Takayanagi Ryu, il était certain que j'allais bientôt en finir.


Hige-Ossan: Putain, t'es plutôt bon pour un sale gosse... Je pensais pas qu'un abruti de ton âge serait en mesure de faire usage de putains technique aussi puissante. Mais c'est pas ce qui viendra au bout de quelqu'un comme moi.



Grossière erreur, il venait de me foncer dessus alors que j'étais en parfaite position pour le contrer mais pourtant ces mouvements semblaient largement plus rapide qu'au début, était-il devient plus sérieux ? Je ne le savais pas et cela ne me concernait pas réellement, mon seul objectif était de terrasser mon adversaire à présent. Il décochait alors la mâchoire d'un coup de poing extrêmement bien placé seulement il ne savait pas que c'était le coup de trop à ne pas mettre. Je le choppais par le poignet avant de ne sauter de lui rendre la monnaie de sa pièce. En effet, je venais de lui mettre un coup de pied retourné droit dont j'étais particulièrement fier. Je m'élançais alors sur lui, avec un magnifique jeu de jambes, celui-ci avec tant bien que de mal tentait d'esquiver ces coups si violents que je lui portais,seulement par inadvertance, celui-ci s'était acculé bêtement contre un des tabouret. Ce coup pied que je venais de lui porterà l'aide de cette technique d'appui de l'air que j'avais maîtrisé était si puissant que je venais sur le coup de lui faire pisser le sang du nez. Et encore, ce n'était du tout fini, les coups de pieds que je lui portais l'envoyais valser de gauche à droite et vis versa comme si ce n'était plus qu'une pauvre poupée. J'avais décidé d'en finir avec lui, d'un coup de pied sauté arrière et surtout bien placé dans la tête de mon adversaire je venais de d'ouvrir la pire ouverture jamais connu dans le monde de arts martiaux. A l'image d'une lame aiguise de la plus habile des façons, je venais de frapper son estomac du plat de la main. Il tomba alors raide K.O sur la table.

Kou : "Cours du 17 Juillet".Le corps est aussi lame qui mérite le meilleur de affutage et des entrainements... " Takayanagi Ryu Ougi : Ateru...



Reno : On peut que tu me dois de la thune... Hein Masaru ? Hahahaha. Sérieux, Kou n'a pas sa place ici pour rien fallait le savoir...



Masaru : On peut savoir dans quel camp tu es ? C'est notre pote qui vient de se faire éclater.



Reno : Je suis dans le coin des juste Masa-chan... Notre pote vient de se faire éclaté certes mais il s'est fait éclaté par un pote donc j'ai rien à y voir.



Pendant que les deux autres continuait leur triste dispute, je m'avançais calmement afin de me poser sur ma place quand soudain une odeur pas très agréable vint me traverser les narines. Une odeur familière que j’appréciais pas du tout, une odeur d'une voleuse de place. C'était encore elle, cette saleté de professeur... Revy ! Je me posais alors sur ma chaise sans même poser un regard sur elle avant de m'adresser à elle :

Kou : Tu me cherches c'est ça ? Après le poste de mon Sensei... Tu demandes à tes potes de prendre ma place ?



Jiji : Ah... Vous vous connaissez tous les deux ?



Kou & Revy : Mieux que tu ne le crois... Jiji dis-je en la pointant de la pointe de mon katana tandis qu'elle me pointait de l’extrémité de ses berrettas



L'ambiance chauffait vraiment entre ces deux-là mais qu'allait-il se passer entre eux et surtout qu'elle sera la réaction de Jiji ? à voir dans le prochain Chapitre : Le post de Revy R. Jones x)
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Revy R. Jones

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MessageSujet: Re: Un bar, une table, deux chaises, deux verres, deux personnes. [PV Nikaido Kou]   Sam 5 Jan - 20:25


«T'es pas assez vieux pour parler des souvenirs du passé»


« Bois et tais toi »


Ton alcool avait soudain un gout amère... Kou... Kou... Kou... Combien de temps encore allait il te pourrir la vie. Comme si ce n'était pas assez en cours il fallait qu'il vienne dans le même bar que toi. Qu'il vienne prendre ses marques dans ton chez toi. Que comme un foutu chien qui ne sait pas encore où est sa place qu'il marque son territoire sur le tien... Enfoiré de gamin, presque pire que l'autre con qui essaie de te foutre dans son lit... Il se la pétait déjà alors que ça ne devait faire qu'un ou deux semaines qu'il venait ici et Hage le laissait faire comme ça, alors que depuis que tu fréquente ce bar, il s'assit toujours là, à coté de toi. Ils se battaient, tu ne voulais pas regarder. Tu avais confiance en Hage et il se faisait mettre plein la gueule comme une merde. Reno avait parié sur ce gamin mais heureusement Masaru était là et paria sur la victoire d'Hage. Jusqu'au bout tu avais cru en sa victoire et jusqu'au bout il s'était fait latter par ce gosse. A ce moment là tu avais qu'une seule envie, voir le rouge de sa cervelle seulement tu étais sa nouvelle prof, tu ne pouvais pas l'abattre comme tu l'aurais fait à Roanapur, alors tu seras ton vers et enchaîna les cul-sec puis le coup de massue...

Depuis quand Reno le considérait comme un pote... Combien de personne le voyait comme sa ici. Tu comprenais que Jiji soit sympa avec lui mais les autres... A croire qu'il leur avait léché le cul à tous pour arriver aussi rapidement à se résultat, et rien quand imaginant la scène tu te mis doucement à rire. Rire qui fut rapidement interrompu lorsqu'il l'ouvrit pour te raconter encore ça p*tain d'histoire avec son sensei mais tu sentis vraiment que t'allais gerber quand vous parliez tous les deux d'une seule et même voix avec l'une de tes Berettas prête à lui éclater le crâne et la pointe de son katana te te menaçant, comme ce yakuza... sauf que vous deux étiez fait du même bois alors que lui tu n'as rien en commun avec...

De ta main libre tu mis une clope en bouche et l'alluma, tiras dessus et relâcher la fumée accumulé dans ta bouche dans l'air pour mieux cracher tes paroles au goût acides comme tu as l'habitude de faire.

▬ On dirait que tu te fais vieux Hage pour te faire amocher comme ça par un gamin et le laisser prendre ta place, ah ah!

▬ Hage : Je n'ai que 32 ans tu sais, je ne suis pas vieux mais juste un peu rouillé.

▬ Dis moi gamin, ça fait combien de temps que tu squatte ici? Parce que j'étais en train de me demander combien de fois t'as dû jouer les lèches bottes pour en arriver là.,dis tu en le regardant verre en main, Beretta toujours pointée sur la tempe, sourire aux lèvres. Puis tu tiras à nouveau sur ta cigarette et continua en recrachant ta fumée. Plus sérieusement combien de temps vas tu encore me faire chier avec ton sensei? On est dans un bar non, alors au lieu d'emmerder les gens avec ça tu ferais bien mieux de boire un coup. Après tout on est la pour ça et t'es trop jeune pour ressasser le passé alors range ton katana et bois.

▬ Reno : Sois un peu sympa avec lui Revy ce gamin a du potentiel, la preuve, il mit une raclé à Cho!

▬ Masaru : Raison de plus pour ne pas être sympa avec lui.

▬ Enfin un vrai!

▬ Masaru : Les potes avant tout.

▬ Reno :Comme vous êtes méchants, jaloux!

▬ Masaru Hum... je crois que j'ai une crasse dans l'oreille...

▬ Reno : M'ignore pas en jouant ton beau gosse enfoiré!

▬ Jiji : Je ne sais pas ce qui se passe entre vous mais pour une fois je suis d'accord avec Revy, nous ne sommes pas là pour nous énerver mais boire entre ami alors tien, dit le vielle homme d'une cinquantaine d'année, tout sourire en lui servant un verre.

▬ Masaru : Revy la voix de la sagesse!

▬ Ah ah n'est ce pas!

▬ Hage :Ne me faites pas rire...

▬ Jiji : Je vous préfère nettement comme ça les enfant. Allez tournée générale! C'est la maison qui offre!

Et c'est tout naturellement que le bar ce mis à crier de bon coeur, et toi avec... Ensuite tu refixas le gamin, tête dans le creux de ta main libre, prête à ranger ta Beretta.

▬ Alors tu vas pas gâcher cette ambiance, hein, kozo?




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Un bar, une table, deux chaises, deux verres, deux personnes. [PV Nikaido Kou]
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