Pensionnat Kageshiro


 
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 Le sujet est (presque) clos.

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Keelin O'hara

Keelin O'hara

Nombre de messages : 11
Age : 26
Localisation : france
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Humeur : Go !
Date d'inscription : 24/02/2013

Fiche du personnage
Age: 20
Race: Démon
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MessageSujet: Le sujet est (presque) clos.   Mer 27 Fév - 17:57

L'idée était déjà fixée.

" Une fois passée ces grilles, une fois entré dans le pensionnat, Il n'existera plus.
Mais comment cela a-t-il pu se produire ? Pour quelles raisons en suis-je réduite à fuir ? Un Démon n'est-il pas censé faire régner la Terreur et la Peur, incarner les désirs inaccessibles et indicibles ? ~fils et filles de Satan~ , c'est ainsi qu'on nous nommes. Ne sommes nous pas les acteurs des plus sombres légendes, le cauchemar des peuples de tout horizon et de toute époque ? Que ce soit la vérité ou non, notre réputation s'obstine a rester la pire de tous les êtres que porte ce monde. Cependant, aucune de ces interrogations ne m'apportera de réponses. Moi Keelin O'hara, Démone de son état auquelle le calcul de l'âge reviendrait à remonter au début de la création du monde, après une grave et intense dépression, j'ai été contrainte de me retirer dans ce pensionnat pour pouvoir retrouver mon impassibilité, ma consistance, ma fierté et pour retrouver un équilibre digne.
Cet humain a détruit mon coeur, fissuré mon âme. Il m'a piétiné comme le ferai un enfant d'un insecte qu'il aurait trouvé sur son chemin. Jusqu'ici j'ai erré telle une ombre sur un mur glissant le long des rues des villes et villages que je croisais sur la route de ma marche funèbre. Je suis arrivée dans ce lieu où je place toutes mes espérances et maintenant il est temps de raccourcir définitivement la distance qui me sépare de mon asile. Je laisse désormais ma frustration et ma peine, ma haine au-dehors, ma décision est prise.
Le sujet est clos. "


Le dernier pas qui séparait Keelin des limites du domaine fut fait.
Se remémorer les raisons qui l'ont poussé à intégrer le Pensionnat lui permis de les sceller en elle pour laisser place à une "feuille vierge", l'autorisant à se forger un nouvel état d'esprit. Mais ce n'est bien entendu qu'une façade intérieure. Un vide artificiel, toutefois, elle ne s'en rendait pas compte pour l'instant.

Son visage était fermé. Ses yeux fixés sur un point d'un horizon imaginaire, son regard était dur et on y voyait courir des pensées diverses, insaisissables comme un écran de fumées épaisses agité par un souffle d'air. Keelin avançait d'un pas décidé mais, paradoxalement plutôt lent. Comme un robot. En réalité son esprit s'était absenté, absorbé par ses réflexions. Mais fidèle à son engagement, elle s'abstenais assidûment de revenir à son sujet tabou. Il lui fallait pour cela une profonde concentration.
C'était comme si son arrivée à Kageshiro avait précipité la démone dans un autre univers. Son corps imitait la démarche d'un automate, toute fluidité s'était évaporée, il ne lui manquait qu'un vrombissement mécanique.
La distance entre le grillage et la porte d'entrée du hall lui parut aussi long que de traverser la Grande muraille de Chine dans sa longueur et à pied. A chaque pas l'apparente vaillance de l'automate Keelin s’atténuait pour laisser place à une décadente machine usée par la rouille comme l'épave d'un vieux cargo à l'abandon.
La porte d'entrée était appuyé sur un petit escalier en pierre vieilli prématurément par les allées et venues qu'il avait dû supporter surement pendant des dizaines d'années. Les deux lourds battants de la portes étaient d'un bois sombre brun légèrement mêlé à un rouge terne , à en juger par sa couleur, il provenait certainement d'un cerisier. Keelin essayait maladroitement de pousser la porte d'une main rigide sans succès. La résistance de la porte eut le mérite de la sortir brièvement de son nuage cotonneux. Elle plaquait alors tout le côté droit de son corps pour l'enfoncer. Après avoir effectué l'opération, le démon se remit en mode pilotage automatique, mais ses yeux étaient sensiblement plus lumineux et son esprit moins embrumé.
L'entrée se fit d'un pas lourd et légèrement vacillant qui lui parut faire un énorme vacarme dans le climat placide qui y régnait. Il y avait dans la pièce quelques rares personnes qui n'eurent qu'un bref regard de surprise, mais rien de plus.
L'endroit était clair mais malgré tout éclairé de quelques appliques. L'ambiance y était rassurante, presque chaleureuse, les nombreuses plantes vertes lui donnaient l'allure d'un jardin botanique et renvoyaient un air frais.
Le hall était percé de 4 portes; la première par laquelle était entrée Keelin; la seconde directement à sa droite menait au bureau de la secrétaire; la troisième , à environ un mètre cinquante de la première, menait probablement au reste du pensionnat; la quatrième se trouvant à gauche, quant à elle reste un mystère.
Trois choix se proposaient alors à la démone, choisir la porte n°2, la n°3 ou bien la n°4. Le choix n°1 serait celui qu'aurait choisit toute personne se retrouvant dans un lieu inconnu et où, sans informations concrètes, se retrouverait perdu. C'était le choix le plus judicieux et le plus poli, la moindres des choses serait de se présenter. Le choix n°2 serait celui d'un téméraire ou d'une personne trop fière pour demander son chemin préférant se débrouiller seul, peu importe la courtoisie. Le choix n°3 est celui d'un curieux, qui dévoré par son envie de découvrir ce qu'il se cache derrière la porte n°4, oublierai complètement son but initial.
Keelin fait partie des curieux maladifs. Son choix se portait donc sur la porte n°4. Elle se dirigeait vers la porte située à sa gauche , son pas se faisait toujours aussi hésitant, moins mécanique mais restait quand même rigide. Son cerveau baignait toujours dans une mer de nuages et ses sens étaient toujours endormis. Son regard se fixait sur la poignée et elle tendait la main pour la saisir. Un son étouffé parvenait à ses oreilles, une voix l'appelait mais elle était trop lointaine pour comprendre quoi que ce soit. Elle hésitait quelques secondes puis poursuivi sa lente action .
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Yuri "Storm" Picasso

Yuri

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Emploi/loisirs : Cuisinier
Humeur : Sadique
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Fiche du personnage
Age: 24 ans
Race: Humain
Chambre: N°1 avec Ichigo Matsuda

MessageSujet: Re: Le sujet est (presque) clos.   Sam 2 Mar - 16:07

"O shit !"

Oui je sais, c'est pas très poétique à dire mais au moins, ça prouve que je connais l'english. D'ailleurs, je l'ai dis bien haut et fort pour que ce crétin de livreur sache que son poisson n'est pas frais....rien quand le sentant (le poisson, pas le vendeur). Franchement, son poisson, il date de quand, du Moyen Age ? Ces salopries ont déjà enfumé la cuisine alors que je venait à peine de les sortir de la caisse.

"Tu appelles ça du poisson frais ? Ton poiscaille est si vieux que je vais devoir ouvrir la fenêtre pour éviter que cela enfume tout le pensionnat !"

Je suis encore tombé sur George, ce vieux avait fait un pari qui avait un rapport avec du piment et de la sauce piquante et en est sortis avec la langue carbonisée ! Du coup, il est muet ! Donc, si vous voulez faire un pari avec des choses piquantes, évité de les avaler ! Je parles bien sûr de la nourriture, vous pouvez bouffer un fleuret si vous voulez mais je doute si ça vous brancherez beaucoup. Bon, revenons à George. Ce que je lui est fait ? Encore rien de très sanglant, je lui est juste envoyé un poisson en pleine gueule (je sais, je suis un monstre). Je mettais une cigarette dans ma bouche et lui disais clairement :

"Tu vas me faire un plaisir de me jeter cette merde avant qu'elle envahisse le pensionnat !"

Je mit ensuite mon katana dans son fourreau, alluma ma clope, pris le fourreau (et le katana avec) et sortis de la cuisine. D'ailleurs, vous savez que la cuisine et la cantine ont beau être séparé par un mur mais qu'il n'y a aucune porte pour allez d'une des ses pièces à l'autre ? La seule vue de la cuisine est le trou dans le mur (non, ce n'est pas moi qui l'est fait) par lequel je fais passé les repas. Du coups, on entre et on sort pas une porte différente : celle de la cantine s'ouvrait au couloir qui menait au reste du pensionnat alors que celle de la cuisine menait à d'autres pièces que j'utilise comme zones de stockage. Les autres aussi peuvent les utiliser, parfois c'est pour mettre des choses en lieu sûr....;du moins, la plupart du temps. Pour ça, le pensionnaire doit avoir l'accord d'un des profs qui me le dis directement. On ne peut pas faire confiance aux pensionnaires !
Je me suis donc dépéché vers la porte qui menait à l'accueil....puis, il y a une fille qui me l'ouvre ! C'est qui d'ailleurs cette fille ? Une nouvelle qui était curieuse de voir ce qui avait derrière la fameuse "quatrième porte" ? Elle n'a pas détalé comme l'aurait fait ceux qui me connaissait assez, ça ne pouvait être que ça ! Je lui mit donc mon katana (avec le fourreau dessus je vous rassure) au niveau de son coup et lui fit un léger choc qui était assez fort pour la faire reculer sans trop lui faire de mal. Si c'était une nouvelle, autant la ménager ! Je pris un peu du contenu flamber de mon cigare, en cracha une légère quantité, la remis dans ma bouche et lui dit (à la fille pas à ma bouche ou à ma cigarette) :

"Laisse-moi deviner ! Tu arrives ici, tu vois trois portes, quatre en comptant celle par où tu es entrée, tu vois sur l'une d'elle écrit "Secrétariat", une autre qui se fait ouvrir par plusieurs personnes et une dernière, sans rien écrit dessus, où personne n'y sors ou n'y rentre. Entre la politesse, l'orgueil et la curiosité, tu as choisi la curiosité et est tombé sur moi. je fais bonne route ?"

Le visage de la jeune fille semblait dépourvus de sentiments. J'ignorais quelle sentiment elle avait en tête. Me je devinait par contre sa réponse sur son visage : la méche ses cheveux blancs et longs qui tomba devant un de ses yeux, surement à cause du choc, ses yeux bleus clair pointés vers moi à la manière d'un chat qui attendait une bonne occasion d'attraper sa proie. J'enleva mon fourreau de son cou (avec le katana), le pris par son milieu et le mis sur mon épaule.

"Je suppose que la réponse est oui....n'est-ce pas ?"

J'attendis bien sûr la réponse, avec sans doute l'intervention d'un ou d'une autre pensionnaire.
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